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27 et 28 mars 2010
«Kabbale et Méditation»
www.editionlahy.com
Séminaire animé par George Lahy
2 jours: $280 en espèces
Inscription dès 8h, cours de 9h à 18h.
Attention: nombre de places limité a 20 personnes
Résumé rapide :
Né à Marseille en France, auteur de nombreux ouvrages sur la Kabbale, Georges Lahy en étudie les textes et les pratiques depuis une trentaine d’années. Son concept s’appelle la «bio Herméneutique». C’est la connaissance des fonctions symboliques du corps et des ressentis, c’est une lecture du corps et de sa biologie qui participe à toute guérison. Cette méthode se présente comme un véritable complément des enseignements de la biologie, qu’enseigne son ami Gérard Athias.
L’atelier «Kabbale et Méditation» est l’étude et la mise en pratique de vocalisations et de méditations, accompagnées d’un apprentissage du contrôle du souffle et des mouvements du corps. Les participants apprendront des méthodes simples qu’ils pourront continuer à pratiquer chez eux afin de travailler, par exemple, sur leurs ressentis.
La Kabbale est avant tout un sentier d’ouverture spirituelle et de connaissance intérieure, avec pour dessein une ultime union avec la véritable Conscience. Cet atelier proposera une étude de la puissance du langage, s’appuyant sur l’idée kabbalistique que tout ce qui existe est issu de la Parole, et que tout peut se réparer et se reconstruire par la magie du verbe. Cela peut se rapprocher des mantras hindouistes, mais cette pratique est typiquement Kabbalistique.
À QUI S’ADRESSE CE COURS ? Aux personnes qui se posent des questions sur l’être et sa place dans la création, à toutes celles qui ont suivi des cours de Kabbale, mais aussi à toutes celles qui désirent découvrir pour la première fois les mystères de la Kabbale.
Aucune connaissance n’est exigée pour suivre cet atelier
détails du cours : A QUI S’ADRESSE CE COURS ?
Aux personnes passionnées par la Kabbale, à toutes celles qui se posent des questions sur l’être et sa place dans la création, à toutes celles qui ont suivi des cours divers de Kabbale,
mais aussi à toutes celles qui désirent découvrir pour la première fois les mystères
de la Kabbale.
Aucune connaissance n'est exigée pour suivre cet atelier. Ouvert à tous.
La Kabbale n'est pas uniquement une voie spéculative réservée à des érudits, des philosophes ou des universitaires. C'est avant tout un sentier d'ouverture spirituelle et de connaissance intérieure, avec pour dessein une ultime union avec la véritable Conscience.
L'auteur
Né à Marseille en France, auteur de nombreux ouvrages sur la Kabbale, Georges lahy en étudie les textes et les pratiques depuis une trentaine d’années.
Son concept s'appelle la "bio-Herméneutique". C'est la connaissance des fonctions symboliques du corps et des ressentis, c’est une lecture du corps et de sa biologie, accompagnée d’une écoute simple.
Cette méthode se présente comme un véritable complément des enseignements de la biologie, aussi bien humaine qu'animale, qu'il enseigne avec son ami , Gérard Athias (voir séminaires : biologie et le sens de la maladie, la maladie aux mot près..éthologie..compréhension de la maladie au travers des nombres et des lettres hébraïques...ect....www.athias.net , www.lahy.net).
L'atelier "Kabbale et Méditation" ?
C'est l'étude et la mise en pratique de vocalisations et de méditations, accompagnées d'un apprentissage du contrôle du souffle et de mouvements du corps. Il est important également d'apprendre à parfaitement vocaliser les voyelles associées aux lettres, ce qui servira de base pour toutes les pratiques.
Les participants apprendront des méthodes simples qu'ils pourront continuer à pratiquer par la suite, en fonction de leurs besoins.
Cet atelier proposera une étude de la puissance du langage, s'appuyant sur l'idée kabbalistique que tout ce qui existe est issu de la Parole, et que tout peut se réparer et se reconstruire par la magie du verbe.
Cette connaissance ouvre les portes d'une science de la vocalisation et de techniques de méditation typiquement kabbalistique. Il ne s'agit pas ici de pratiquer des invocations magiques telles que l'on peut en rencontrer dans les livres de théurgies, mais d'un apprentissage des sons naturels sur lesquelles reposent la plupart des langages du monde. Cela peut se rapprocher des mantras hindouistes, mais cette pratique garde son originalité et reste dans le domaine de la Kabbale.
Les lettres de l'alphabet hébreu tiennent une place essentielle dans cette pratique et leurs qualités originelles doivent être étudiées, mais aussi ressenties. Les voyelles de l'hébreu constituent le support essentiel des vocalisations et sont les clés qui animent la puissance des lettres.
Leurs symbolismes et leurs vertus sont beaucoup moins connus que celui des lettres, et seront largement abordés durant cet atelier.
Pratique :
On peut travailler sur des mots correspondant à des ressentis, ou a un état dont il faut se défaire par exemple ...
À découvrir dans l'atelier...
L’écoute des tséroufim
Le mot tsérouf signifie à la fois réunion, liaison, combinaison, affinage et épuration. Ce terme est donc parfait pour décrire la purification et l’affinage intérieur par des combinaisons de lettres qui sont des liaisons établies entre différents composants de notre conscience.
Lors de l’écoute des sons, il préférable de se trouver dans un lieu calme, le corps détendu, la tête parfaitement positionnée dans son axe. La respiration doit être légère et régulière. Chaque cycle de sons dure environ 19 minutes, il est important de faire cette écoute en une seule fois. Le son, du lecteur de cd-audio, doit être réglé sur un niveau bas, il est déconseillé d’écouter les sons trop fort.
Écoute active avec des mouvements de la tête
Durant l’écoute, il est possible d’accompagner chaque son avec des mouvements de tête, lents et harmonieux. Lorsqu’un son est modulé, la consonne s’entend d’abord, puis immédiatement soutenue par une voyelle. Dans ces exercices, il y a, en tout, cinq voyelles : o, a é, i, ou.
Chaque voyelle initie un mouvement de la tête : a vers la droite, é vers la gauche, o vers le haut, i vers le bas et ou horizontalement, de l’arrière vers l’avant. À la fin de chaque vocalisation, une modulation de flûte, spécifique pour chaque son, accompagne le retour de la tête dans son axe. Tous ces mouvements doivent s’accomplir les yeux fermés, ou mis-clos dans la pénombre.
Pour le O, le mouvement de la tête consistera à relever la tête, comme lorsqu’on regarde le ciel. Au départ, la tête doit être parfaitement droite dans son axe, puis en prononçant le o avec sa consonne, élever la tête durant l’expiration. Lorsque la flûte commence la modulation du O, baisser la tête lentement pour la ramener vers sa position de base.
Pour le A, le mouvement consiste à partir dans l’axe et à tourner la tête vers la droite, comme pour regarder quelqu’un à sa droite, sans tourner les épaules. Lorsque la flûte commence la modulation du A, ramener la tête lentement vers son axe.
Pour le É, le mouvement est exactement le même que pour A, il consiste à faire mouvoir la tête comme pour regarder à gauche, Lorsque la flûte commence la modulation du É, ramener la tête lentement vers son axe.
Pour le I, le mouvement est exactement l’inverse du O, en inclinant la tête, comme pour saluer de la tête et regarder son cœur. Lorsque la flûte commence la modulation du I, relever la tête lentement vers sa position de base.
Pour le OU, le mouvement est horizontale, il faut d’abord amener la tête vers l’arrière, puis l’avancer horizontalement vers l’avant, sans l’incliner, afin que le cou fasse une diagonale. Lorsque la flûte commence la modulation du OU, ramener la tête lentement, en arrière, vers son axe.
À, la fin du cycle complet, garder les yeux fermer, pendant que le tambour module des rythmes différents, dans le but de faire sortir de cet état de méditation et reconduire vers un mouvement plus dynamique.
Pour plus d’informations, concernant les exercices de ce CD, consulter le livre La Voix du corps, de Georges Lahy.
Avertissement : Les roues sonores de la bio herméneutique ont pour but unique de favoriser une introspection, aidant à la prise de conscience et à la compréhension des événements, ou des ressentis, à l’origine d’un mal-être ou d’une pathologie. Elles ne peuvent, en aucun, se substituer à un traitement médical et à l’avis d’un professionnel de santé. Utiliser les concepts de la bio herméneutique au détriment d’un traitement médical, serait une grave erreur. En revanche, ces concepts, et techniques, constituent un bon accompagnement aux traitements, mis à part les pathologies relevant de la compétence de la psychiatrie, pour lesquelles l’utilisation des roues sonores est à exclure complètement.
Qu'est ce que la Kabbale ?
En résumé:
La Kabbalah - littéralement: TRADITION , dans le sens de Tradition ésotérique reçue - est une voie sacrée par laquelle les doctrines les plus profondes de la mystique juive peuvent s'exprimer.
Cette Tradition rapporte que Moïse, après avoir reçu les Tables de la Loi, préserva une partie des enseignements. Ne pouvant les livrer au peuple , il les transmit de vive voix à ceux dont il avait éprouvé les qualités. C'est pourquoi cette révélation ne se fait, en partie, que de bouche à oreille, sous le couvert du secret initiatique.
En partie seulement, car il fut nécessaire d'écrire ces enseignements pour qu'ils puissent parvenir à la postérité la plus reculée. Les doctrines ésotériques furent dissimulées dans la Loi exotérique même; mais d'une façon codée.
C'est pourquoi on dit qu'il y a 70 niveaux d'interprétation des textes de la Torah (Le Pentateuque-les 5 premiers livres de la Bible-). En effet, de nombreuses parties de la Bible possèdent, outre leur sens littéral, une signification plus profonde grâce à laquelle l'initié atteindra une Communion intime avec Dieu (Deveqouth).
Les racines de la Kabbalah sont liées à l'ancienne doctrine secrète juive, mais dans le sens où nous l'entendons aujourd'hui, ce n'est qu'au XIe siècle que le nom Kabbalah apparut véritablement à travers un texte du philosophe juif, à travers les enseignements de l'école provençale d'Abraham de Posquières et d'Isaac l'Aveugle.
Entre 1150 et 1220, de fortes tensions culturelles et religieuses animaient le midi de la France. Dans les cours féodales languedociennes, s'établissaient des contacts entre la culture islamique et celle de la Chevalerie chrétienne. La mystique d'amour des troubadours se développait et le christianisme s'effaçait devant la religion dualiste des Cathares. Cette atmosphère de renouveau mystique, permit à la Kabbalah de s'épanouir dans certains cercles juifs et d'avoir rapidement une très grande influence sur les esprits ésotériques.
Dans un premier temps, le terme Kabbalah s'est appliqué à un ensemble d'ouvrages ésotériques réunissant les doctrines mystiques. Les principaux textes en sont: le sepher ha Bahir (livre de la clarté), le sepher Yetsirah (livre de la Formation), le sepher ha Zohar (livre de la Splendeur).
Ensuite, le mot Kabbalah désigna une doctrine unique, qui se développa en de multiples expressions. La Kabbalah vit le jour dans le Sud de la France, mais c'est en Espagne qu'elle atteint son point culminant au XIIIe siècle. Spéculative et mystique chez les juifs de Provence au XIIe siècle, puis chez ceux d'Espagne au XIIIe siècle, cette spéculation portait principalement sur la nature du monde spirituel, en vue de mettre en relief les rapports entre Dieu et l'homme. Le terme Kabbalah vient de l'hébreu QaBaLaH, qui enferme deux sens profonds :
- Le premier est TRADITION, car la Kabbalah est le véhicule de la tradition ésotérique. Ce sens implique la transmission orale de génération en génération. C'est la chaîne de la Tradition (Shachelet ha KABBALAH), la tradition initiatique, transmissible uniquement de maître à disciple. La Chaîne , dont les différents maillons unissent l'homme à son Dieu.
- Le deuxième sens est ACCEPTATION, en référence à un passage du livre Bahir (texte fondamental de la Kabbalah) où les mystiques sont dits: Acceptés devant Dieu (MEQBALIM lifne ha Shem). C'est pourquoi les kabballistes furent d'abord appelés Meqbalim (les acceptés). Ainsi Moshé de Kobrine définissait la Kabbalah comme I'acceptation du joug du royaume céleste . La tradition enseigne que Moise en face (Qabel) de Dieu, reçut (qibel) la Loi.
En effet, kabbalah c'est recevoir directement en contemplant sans intermédiaire. En hébreu, QIBEL est le verbe recevoir. La Kabbalah ouvre les portes de la Connaissance, elle est comme le bélier abattant les murailles.
- La Connaissance du kabbaliste se constitue des points suivants:
- La Connaissance de Dieu, de l'Etre universel, de la Conscience cosmique à l'origine de tout.
- La Connaissance de l'univers, science du macrocosme.
- La Connaissance de la Vie, son origine et sa raison.
- La Connaissance de la Nature, principe premier, la Maîtresse des lois régissant le tout. Et des trois principes fondamentaux qui l'animent.
- La Connaissance des Astres, et les relations qu'ils entretiennent avec l'ensemble.
- La Connaissance des Astres, et les relations qu'ils entretiennent avec l'ensemble.
- La Connaissance de la Terre, mère nourricière de l'humanité, sa place dans l'univers et dans les cycles d'évolution.
- La Connaissance des Mythes, les enseignements cachés qu'ils enferment, et les agrégats inconscients qu'ils décrivent.
- La Connaissance de l'Homme, l'étude du microcosme. Son identité avec l'univers. L'homme en tant que contenant et expression des éléments ci-dessus.
La connaissance de la Kabbale a comme base d'étude, les règles suivantes:
- Un principe unique et éternel, seule Réalité, est la Cause éternelle de tout ce qui est, qui fut, ou sera jamais.
- Ce principe s'équilibre par trois manifestations: deux s'opposent et se complètent, une troisième les équilibre.
- Ces trois tendances se développent en une multitude d'autres à l'infini.
- Le plan de manifestation de cette multitude est le cosmos entier.
- L'homme est à l'image de ce cosmos: Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut .
- L'homme est soumis, comme le cosmos, à la loi d'évolution et d'involution.
Ce texte est tiré du livre Lumières sur la Kabbale, p15 à 16. Georges lahy.(Éditions Jeanne Laffitte).
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